L'ATOME DE HOLLANDE


NUCLÉAIRE CIVIL
"Je ne peux pas prendre de décisions qui engageraient mes successeurs"

interview sur RTL, le 4 mai 2012 (0:00 > 4.40)

NUCLÉAIRE MILITAIRE
"Dissuasion nucléaire :
je maintiendrai"

par François Hollande
pour Le Nouvel Observateur, le 20 décembre 2011

En décembre dernier, le nouveau président annonçait
les grandes lignes de sa doctrine nucléaire. 

"La dissuasion nucléaire est indissociable de notre statut de grande puissance, comme l’est aussi notre participation au Conseil de sécurité des Nations unies, avec un droit de veto auquel je n’entends pas renoncer. Elle est le recours ultime et suprême de notre pays s’il était menacé dans son intégrité ou son existence. Le contexte international actuel ne laisse pas présager que le temps de la dissuasion nucléaire serait désormais dépassé." (...)

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Hollande exclut l'abandon de la dissuasion nucléaire proposée par Rocard

Le Parisien, le 20 juin 2012

C'est non. François Hollande a rejeté mercredi la proposition de Michel Rocard de supprimer la force de dissuasion nucléaire française, condamnée à droite comme à gauche, seuls les écologistes se félicitant des déclarations de l'ex-Premier ministre. Mardi sur BFMTV, l'ancien chef de gouvernement socialiste avait proposé de « supprimer la force de dissuasion nucléaire, 16 milliards d'euros par an qui ne servent absolument à rien ». Le coût de la dissuasion française est en fait estimé à quelque 16 milliards d'euros sur cinq ans, le budget total de la Défense s'élevant à 31,5 milliards pour 2012.

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Torpiller le nucléaire, un tabou français

par Laure Noualhat, Alexandra Schwartzbrod et Thomas Honung
Libération, le 14 juillet 2012

Le 4 juillet, deux mois après son élection, François Hollande plongeait en rade de Brest à bord du Terrible, le plus moderne des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE). La première fois depuis plus de trente ans pour un président français. Rêve de gamin ? Pressions du lobby militaire ? Plutôt le besoin d’affirmer qui est le chef des armées. A la manière d’un François Mitterrand qui avait lancé : «La dissuasion, c’est moi.» 

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Ségolène Royal :
"Il faut bâtir de nouvelles centrales nucléaires"

sur L'Usine nouvelle, le 17 novembre 2011

Une partie du grand carénage a été adoptée par le conseil d’administration d’EDF avec mon accord. Il faut maintenant programmer les investissements de sécurité des réacteurs existants. Mais il faut aussi programmer la construction d’une nouvelle génération de réacteurs, qui prendront la place des anciennes centrales lorsque celles-ci ne pourront plus être rénovées. 

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ANALYSE
François Hollande et le nucléaire : le vrai changement, c’est pour quand ?

par le Réseau "Sortir du nucléaire"
le 10 mai 2012

En dépit d’un probable changement de style, pour le Réseau "Sortir du nucléaire", l’élection de François Hollande ne déclenchera pas une révolution.

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Les lobbies bien obligés de draguer aussi le camp Hollande

par Pascale Tournier,
sur Rue 89, le 16 janvier 2012

A l’approche de la présidentielle, les marchands d’influence multiplient les rendez-vous pour se lier avec les politiques. Le PS est particulièrement sollicité.
Le 17 janvier, le gratin d’Areva, d’EDF, de Total et de Dalkia diffusera sa bonne parole au colloque organisé, à la Maison de la chimie, par le club parlementaire Energie et développement présidé par le député François-Michel Gonnot. Les tops managers de la filière nucléaire auront l’honneur de croiser NKM et Eric Besson mais aussi Michel Sapin, l’ordonnateur du programme de François Hollande, avec qui ils ont eu maille à partir, avec la signature de l’accord PS-EELV.

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Cazeneuve, un pro-nucléaire dans la garde rapprochée de Hollande
par Bastien Hugues
sur FranceTV, le 17 novembre 2011

A Cherbourg-Octeville (Manche), la ville dont le socialiste Bernard Cazeneuve est député-maire, certains continuent de l'appeler le "député Cogema" (l'ancienne dénomination d'Areva). Mardi 15 novembre, c'est à lui que le fleuron de l'industrie nucléaire française a téléphoné, pour le prévenir des "conséquences graves" qu'entraînerait l'accord ficelé quelques heures plus tôt entre le PS et Europe Ecologie-Les Verts. "Un coup de fil anodin", selon l'intéressé, mais qui allait être le point de départ de quarante-huit heures de cacophonie à gauche autour de l'avenir du MOX, un combustible nucléaire controversé. 

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